Mise à jour du 07.10.2026

Ce site est en cours de construction... Mais, d'ores et déjà, vous pouvez y contribuer en nous envoyant vos témoignages. Par parenthèse, nous savons, de sources sûres, que moult ressortissants âgés de pays d'Afrique et d'Asie sont partis dans leur pays d'origine pour tenter d'y quérir un hypothétique "acte de naissance de moins de trois mois établi par un officier d'état civil de votre localité de naissance." (sic.)

"Je suis le premier ministre d'un pays en faillitte !", expliquait François Fillon, face caméra, lors d'une interview télévisée. Et Fillon était premier ministre d'un pays s'appelant la France (2007-2012). Le moins qu'on puisse dire est que les choses ne se sont pas du tout améliorées avec le "Mozart de la finance" qu'était censé être Emmanuel Macron, si l'on en juge par ce budget plus qu'improbable et par cette dette abyssale qui ne cesse de se creuser, d'où une grosse panique qui explique sans doute que l'exécutif en soit réduit à aller piquer des sous ici et là : dans les APL des étudiants, voire dans les retraites de gens ayant pourtant copieusement cotisé.

La France, c'est ce pays dont les élites adorent donner des leçons de démocratie au monde entier, elle qui serait la patrie des Droits de l'Homme, cette bonne blague ! Cette pseudo-patrie-des-droits-de l'Homme fait partie des pays de l'Union Européenne les plus souvent condamnés par la Cour Européenne des Droits de l'Homme. Tout récemment, à la suite d'un violent soulèvement populaire, des militants kanaks de Nouvelle-Calédonie ont été expédiés manu militari vers la "Métropole", autant dire privés de tout contact avec leurs familles, collègues et amis, et ce, sans que personne ne dise mot, comme si c'était la normalité qu'un pays déporte certains de ses citoyens, ce "déplacement" de sujets difficiles à soumettre ne se distinguant en rien des déportations commises par Staline dans les pays baltes, à l'époque.

Pourquoi s'étonner, dès lors, de voir un État si peu regardant avec les droits humains les plus élémentaires s'ingénier à recourir aux arnaques les plus grossières, comme celle consistant à piquer des sous à de malheureux quidams en les privant de leur retraite ? Bon nombre de ces quidams sont des Bamboula ou des Nguyen, modestes travailleurs migrants presque toujours peu instruits, donc faciles à gruger, moyennant l'astuce consistant dans le mantra : "Il manque une pièce à votre dossier !". Le quidam a un titre de séjour valide ? On lui réclame un passeport ! Il a un passeport en cours de validité ? On lui réclame (alors qu'il possède déjà un numéro INSEE !) un acte de naissance (en bon français, acte établi À LA NAISSANCE !) de moins de trois mois !

De quoi faire penser aux ressortissants de ces pays dévastés par des séismes, des ouragans, voire des guerres : Birmanie, pays des Balkans, Proche-Orient, Irak, Afrique du Nord ou sahélienne (Somalie, Soudan), etc. !

De quoi s'agit-il en fait ? De la bêtise dont certains sujets sont capables face à plus faible qu'eux. Vous découvrirez, en passant, le funeste sort du dénommé Tabouré Baba, que des gredins ont placé sous curatelle sans que sa famille n'en sache rien, le tout à cause d'un gentil pactole qu'il aurait dû toucher trente ans après un accident du travail.

Le sort de Tabouré Baba et de plein de ses congénères nous a appris qu'il fut un temps où moult magouilles pouvaient se dérouler ici ou là, sans que le grand public n'en apprenne grand chose, certaines administrations ayant le bras long. Seulement voilà : de nos jours, presque tout se sait, et nous devons ce changement aux nouvelles technologies de l'information, en gros, à l'Internet 2.0., grâce auquel les outils de l'information se sont démocratisés, ce qui a fait naître moult vocations : réseaux sociaux, lanceurs d'alertes, journalistes d'investigation.

Prenons l'exemple de ce président de la République française (François Mitterrand) et de sa seconde famille clandestine, dite morganatique, logée aux frais de l'État. Longtemps, la chose fut dissimulée au grand public ; il a fallu attendre que l'homme meurre pour que les langues se délient. Comme aurait dit l'autre, "ça c'était avant" ! Aujourd'hui, une telle omerta serait impossible face à l'omniprésence des réseaux sociaux et des lanceurs d'alertes.

C'est grâce à ces mêmes lanceurs d'alertes que le public a eu vent des turpitudes de moult dictateurs africains occupés à planquer en Europe l'argent volé à leurs pays respectifs. On parle là des dirigeants de pays comme le Gabon, le Congo-Brazzaville ou la Guinée Équatoriale. On s'est alors mis à parler de "biens mal acquis" et les tribunaux ont dû mettre leur nez dans le bourbier. Mais, sans lanceurs d'alertes, ces pilleurs de comptes publics auraient continué à magouiller en toute impunité.

Revenons à Tabouré Baba et à d'autres victimes de magouilles, dans un pays, la France, qui se targue de donner des leçons de bonne gouvernance aux quatre coins de la planète. C'est à ces victimes-là que ce blog est dédié, et nous comptons bien mettre sur la table un bon nombre de malversations frauduleuses qui devraient intéresser l'ensemble des médias dits d'investigation. Autant dire que, dans un avenir proche, l'adresse du présent blog sera rendue publique via les réseaux sociaux et les adresses électroniques déjà disponibles, à charge pour la presse et les sites spécialisés de poursuivre le travail d'investigation.

 

Breaking !

Ce modeste blog a fait récemment l'objet d'une intrusion malveillante par des margoulins apparemment bien équipés, puisque certaines fonctions d'un des ordinateurs hébergeant le blog ont été désactivées sans que nous y soyons pour grand chose, de même que la disparition de fichiers soigneusement rangés dans un répertoire ne saurait être le fait du Saint-Esprit.

Nous sommes parfaitement conscients du fait que des gangsters capables de pirater des sites officiels ou gouvernementaux, de banques et autres entreprises commerciales doivent pouvoir parasiter un modeste site comme le nôtre, à ceci près que nous sommes quelques-uns à savoir un peu se servir d'un ordinateur.

Voilà qui nous conforte dans l'idée que ce modeste blog risque de provoquer chez pas mal de monde de réelles bouffées de chaleur. Comme nous les comprenons !

Et c'est là qu'on réalise que certaines pratiques barbouzardes ont la peau dure. Seulement voilà : le blog est réalisé (copié) sur plusieurs ordinateurs non connectés à l'Internet et ce n'est qu'au dernier moment qu'on fait appel au téléchargement. Par conséquent, toute intrusion malveillante sera vouée à l'échec.

 

À suivre...

 

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Blast

Dati

Mediapart

Juan Branco

(...)

 

 

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